Quel capital social pour une entreprise VTC ?

Quel capital social pour une entreprise VTC 

Lors de la création d’une société VTC, qu’il s’agisse d’une SASU, d’une EURL, ou même d’une SAS, la question du capital social devient vite essentielle pour l’entrepreneur à l’origine du projet. Que celui-ci soit entouré d’associés ou non, choisir le bon montant n’est pas aussi simple qu’il paraît, notamment parce que cette décision peut impacter l’entreprise de différentes manières. Une chose est sûre, ledit capital social doit être fixé bien avant le début des formalités de création, pour pouvoir éviter les mauvaises surprises et faire appel à tous les circuits de financement possibles. 

Alors, pour quel capital social opter lors de la création d’une entreprise VTC ? Afin de vous aider à y voir plus clair, voyons ensemble quelques points déterminants qui peuvent orienter votre décision. 

Choisir le capital social d’une société VTC : les dépenses liées à la création 

Toute création d’une entreprise entraîne des dépenses qui peuvent être conséquentes dans le cas d’une société VTC. Il convient donc de faire un tour d’horizon des différents investissements prévus, afin de choisir le montant le plus approprié pour le capital social de l’activité. Cela permet de subvenir aux besoins nécessaires du démarrage, sans mettre en danger l’entreprise dès ses premiers mois de vie. 

À noter qu’un entrepreneur dispose de différentes solutions pour trouver des financements lors de la création de sa société. Subvention, prêt bancaire, ou encore ajout d’un associé, il n’est pas nécessairement obligatoire de tout englober dans le capital social de l’entreprise. 

Choisir le capital social d’une société VTC : une garantie pour les partenaires 

Lorsque l’entrepreneur souhaite ouvrir son entreprise à des partenaires, le choix du capital social s’avère encore plus déterminant. En effet, c’est lui qui va servir de garantie aux principaux concernés, en leur donnant l’assurance que le projet est sérieux. Par conséquent, plus le capital social d’une société est élevé, plus sa crédibilité économique ne fait aucun doute. Cela va sans dire, un capital social trop faible peut bloquer de futurs partenariats, sans parler de l’image de marque de l’entreprise VTC qui s’en trouve affaiblie.  

Choisir le capital social d’une société VTC : le cas du prêt bancaire 

Si l’entrepreneur choisit de faire appel à un prêt bancaire, pour pallier les besoins financiers de ses premiers mois d’activité, le choix d’un capital social assez élevé s’impose à lui. Effectivement, les banques sont généralement frileuses à l’idée d’accorder un emprunt lorsque les apports personnels du capital social ne sont pas équivalents à 25 % minimum du montant demandé. 

Choisir le capital social d’une société VTC : les effets de la sous-capitalisation 

De nos jours, il n’est pas rare que le statut juridique d’une entreprise permette à l’entrepreneur de choisir un capital social quasi inexistant. Si certains sont tentés d’opter pour un montant de 1 euro, cette décision peut les mettre en danger, ainsi que l’avenir de leur société, en cas de difficultés financières. Pire encore, la justice peut s’en mêler, en décrétant que le choix d’un capital social trop faible est une véritable faute de gestion. 

(Crédit photo : istock)